Ils sont passés par là.

Témoignages.

Par AMELINE CRIDA, publié le jeudi 12 janvier 2017 21:44 - Mis à jour le lundi 13 février 2017 19:43

Héloïse, ECT 2009-2011, a intégré l'INSEEC Bordeaux

   « Si on m'avait dit, à mes dix-sept ans, alors que je n'étais pas encore bachelière : "d'ici trois ans, tu seras en double diplôme d'anthropologie, tu feras de l'alternance en marketing stratégique, et tu auras parcouru les Etats-Unis après y avoir étudié", franchement, j'aurais ri... Et pourtant, grâce à la classe préparatoire, qui est une excellente formation à la fois en terme d'apport de connaissance, de méthodologie et de culture générale, j'ai effectivement été en mesure d'accéder, clés en main, à toutes ces belles choses. 
   La CPGE ECT vous donne les clés, alors pourquoi ne pas pousser la porte ? Chiche ?!»



Yann, ECT 2010-2012, a intégré Euromed (Marseille)
   « Une autre façon de vivre la prépa chez les Condorciens...
On me disait souvent à propos des Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles que la dose et la quantité de travail y étaient très fortes, que les esprits de compétition et de concurrence y régnaient, "qu'on aurait plus d'vie" si jamais on y mettait les pieds ... que nous deviendrions, de ce fait, des êtres amorphes et insociables, et demeurerions enfermés 2 ans dans une chambre plongés dans nos bouquins.
   Malgré cela, j'avais décidé de tenter ma chance au lycée Condorcet. Voilà ce que j'en conclus.
   Je suis d'accord sur le premier point : la CPGE demande du travail. Mais ce travail n'en fut plus un pour moi lorsque j'ai commencé à l'apprécier (un conseil, travaillez votre curiosité ;-) ).
   Concernant le reste, je réfute. L'esprit Condorcien n'admet pas la compétition, mais l'entraide ; il n'admet pas la concurrence, mais le partage. Dans cette marche du désert, il pousse les étudiants à se lier d'amitié, à s'unir pour être plus forts, créant ainsi une parfaite ambiance de travail.
   Qui plus est, accompagné de la meilleure équipe de professeurs jamais connue durant toute ma scolarité (experts en leur matière et en pédagogie), le lycée Condorcet avait tous les atouts pour me faire vivre et réussir cette expérience inoubliable. Et c'est ce qu'il a fait.
   Je suis aujourd'hui étudiant à Euromed management (KEDGE BS), vous devriez voir le décor... Qui sait, peut-être le jour où vous viendrez y passer vos oraux ?»



Laura, ECT 2013-2015, a intégré l'INSEEC Chambéry

   «Au départ je ne savais même pas que la classe préparatoire pour les écoles de commerce existait, et surtout que les STG pouvaient y accéder ! C'est mon professeur de mathématiques de terminale qui m'en a parlé. Je ne savais pas encore ce que je voulais faire, et je me suis dit que ça pouvait être une bonne opportunité pour réfléchir à un projet professionnel. J'y ai postulé et j'ai été prise, et en plus, j'allais avoir mon premier appart !
   Lorsque l'on entend parler de prépa on se dit qu'on n'a plus de vie à côté, que l'on reste cloîtré chez soi et que l'on ne voit plus personne. C'est faux si l'on sait s'organiser ! J'avais l'impression de faire du bourrage de crâne, mais en fait, la prépa nous formate inconsciemment, et on s'en rend compte en fin de 2ème année, que ce soit au niveau de la rapidité d'écriture ou de prise de note, ou bien la capacité à emmagasiner plus rapidement ce que l'on entend.
   Les enseignants sont proches des élèves et sont là pour nous, pour ceux qui sont timides ou extrêmement stressés par exemple. Ils sont présents et nous aident à décompresser pour les concours et les entretiens d'entrée aux grandes écoles. Contrairement à d'autres classes prépa, l'ambiance est agréable, on s'entraide et rigole ensemble. L'esprit de compétition n'est pas de rigueur comme on pourrait s'y attendre au sein d'une prépa. C'est nous-même qui le créons en se demandant nos notes et en essayant de se situer par rapport aux autres, mais plutôt dans un esprit de stimulation et de challenge. Par ailleurs, tous les profs ont des supports pour les cours.
   On est très bien préparé pour les concours, j'ai été admissible dans une dizaine d'écoles. J'en avais sélectionné deux et j'ai obtenu celle qui me plaisait.
   La classe prépa c'est vraiment une expérience géniale, j'ai beaucoup appris, et j'ai découvert de nombreuses choses auxquelles je ne m'attendais pas lors des sorties culturelles organisées avec l'école.»



Hanis, ECT 2014-2016, a intégré Montpellier Business School

   «Arrivé à Lyon, mon mode de vie a changé. J'ai été  confronté à un nouveau mode de travail, très difficile pour moi au début : il faut dire que mon premier semestre a été catastrophique avec des lacunes importantes. 
   Par la suite avec un travail persévérant et une motivation d'enfer, j'ai pu m'améliorer dans presque toutes les matières grâce aux professeurs  (ils seront toujours là  pour vous). 
   Il est important aussi de savoir prendre du repos le week-end, sortir un peu, se vider la tête .... Le temps passe très vite en prépa, ainsi la deuxième année passe beaucoup plus rapidement que la première mais en revanche avec deux fois plus de travail. Ayant été bien préparé par nos professeurs, mes notes au concours m'ont permis d'avoir une très bonne école : Esc Montpellier ! 
   Ces deux ans, malgré un dur labeur, c'est une expérience très enrichissante. Comme on dit dans notre jargon la prépa, c'est deux ans de galère et trois ans de croisière !!! 
   Accrochez-vous !!!!»



Yoann, ECT 2014-2016, a intégré l'ESCP Europe

   «Je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre en arrivant en prépa, l'image que j'en avais était presque inquiétante: un travail acharné pour un des concours les plus exigeants. Je n'ai jamais été très ambitieux ni très travailleur, mais la prépa Condorcet m'a donné les moyens de réussir mieux que je ne l'aurais jamais espéré. La première spécificité de cette prépa est l'effectif assez réduit: des classes à taille humaine où la cohésion et l'entraide l'emportent sur l'esprit de compétition et la pression souvent préjudiciables à la réussite de chacun. Nous avons par ailleurs eu la chance d'être accompagnés par une équipe de professeurs d'une qualité et d'une implication exceptionnelles, véritablement dévoués à la réussite de chacun, et qui connaissent parfaitement les exigences des concours. A l'heure où j'écris ces lignes je viens de faire ma rentrée à l'ESCP Europe, l'une des meilleures business schools en France - si ce n'est au monde - et 3 ou 4 années d'expériences inoubliables m'attendent, je n'ai donc pas le moindre regret quant à mon choix d'orientation. Vous avez donc une chance unique de faire partie de cette aventure, donnez le meilleur de vous même et votre réussite sera largement à la hauteur de vos efforts !»

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